<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Alexandre Vatus &#187; Alexandre</title>
	<atom:link href="http://www.vatus.fr/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.vatus.fr</link>
	<description>wolrd wine web</description>
	<lastBuildDate>Fri, 27 Jan 2012 15:06:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
<atom:link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com"/><atom:link rel="hub" href="http://superfeedr.com/hubbub"/><xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Lueur d&#8217;espoir dans le ciel Bordelais</title>
		<link>http://www.vatus.fr/vin/lueur-despoir-dans-le-ciel-bordelais/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/vin/lueur-despoir-dans-le-ciel-bordelais/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vin]]></category>
		<category><![CDATA[bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[enchères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=2184</guid>
		<description><![CDATA[En 2011 le marché des grands vins de Bordeaux n’a pas été épargné par la crise. Au cours du second semestre la cote des principales écuries Bordelaises s’est effondrée de 20% en moyenne. Si cette correction était appréhendée depuis longtemps l’ampleur du choc en a surpris plus d’un. En 2012, quelques signaux laissent espérer une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En 2011 le marché des grands vins de <a title="la crise pese sur le marché des grands vins" href="http://www.vatus.fr/vin/la-crise-pese-sur-le-marche-des-grands-vins/">Bordeaux n’a pas été épargné par la crise</a>. Au cours du second semestre la cote des principales écuries Bordelaises s’est effondrée de 20% en moyenne. Si cette correction était appréhendée depuis longtemps l’ampleur du choc en a surpris plus d’un. En 2012, quelques signaux laissent espérer une éclaircie dans le ciel Bordelais.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-2184"></span><br />
L’année du Dragon n’a pourtant bien commencée. Les premières ventes aux enchères qui se déroulées à Hong-Kong n’ont pas réussi à inverser la tendance observée sur les deniers mois de 2011. Pis, le nombre d’invendus a même atteint des records y compris sur des flacons jusqu’alors  très demandés. A <a title="Bordeaux voir rouge" href="http://www.vatus.fr/vin/chine-bordeaux-voit-rouge/">la débâcle Bordelaise</a> s’opposait la réussite de quelques marques Bourguignonnes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, le salut pourrait venir des Anglo-Saxons. Les premières ventes aux enchères qui viennent de se terminer à Londres et à New-York témoignent d’une demande toujours forte.<br />
A New-York, 96% des lots disponibles ont trouvé preneur. Des caisses des mythiques <a title="Petrus" href="http://www.vin-malin.fr/bordeaux/pomerol/petrus.htm" target="_blank">Petrus</a> 1982 et 2000 se sont vendues sans pour autant atteindre leurs estimations. A final, la vente atteint un joli taux de 91% en valeur. Les Asiatiques ont été actifs de même que les Américains qui ont représentés à eux seuls la moitié des acheteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">A Londres, là aussi la majorité des vins se sont vendus au niveau de leurs estimations voire au-dessus. Au terme de la vente,  les ventes ont atteint  95% en volume et 93% en valeur.<br />
Malgré l’échec des premiers tests Chinois de l’année, ces deux ventes témoignent de la grande vitalité du marché des enchères de vin. Seule exception à cette embellie, les cas <a title="Lafite" href="http://www.vin-malin.fr/bordeaux/pauillac/chateau-lafite-rothschild.htm" target="_blank">Lafite</a> et <a title="Latour" href="http://www.vin-malin.fr/bordeaux/pauillac/chateau-latour.htm" target="_blank">Latour</a>. Le désamour pour la star de <a title="vin pauillac" href="http://www.vin-malin.fr/bordeaux/pauillac.htm" target="_blank">Pauillac </a>se confirme, les vins ne trouvant toujours pas d’acquéreur au niveau des estimations.</p>
<p style="text-align: justify;">La chute des prix semble toutefois s’être amenuisée.  On peut désormais se risquer à faire un parallèle avec  la tendance baissière de 2008 consécutive à la chute de Lehman.  Si l’on se réfère à cette période les prix devraient désormais être plus stables.  La forte demande observée lors des ventes de New-York et Londres reste cependant à confirmer.</p>
<p style="text-align: justify;">Sauf cataclysme on pourrait même envisager avec prudence un retour à des jours meilleurs. L’influent Robert Parker va publier prochainement ses notes pour les 2009 embouteillées. Sauf surprise, ces notes devraient être meilleures que celles publiées au moment des primeurs.  Ce coup de pouce arriverait à point nommé pour relancer le marché qui restera malgré tout très nerveux sur l’ensemble de l’année 2012.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/vin/lueur-despoir-dans-le-ciel-bordelais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chine : Bordeaux voit rouge</title>
		<link>http://www.vatus.fr/vin/chine-bordeaux-voit-rouge/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/vin/chine-bordeaux-voit-rouge/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 13:13:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vin]]></category>
		<category><![CDATA[bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=2168</guid>
		<description><![CDATA[Au cours des  trois dernières années Bordeaux a vu ses volumes de vente et ses prix atteindre des niveaux historiques.  Depuis 3 ans Bordeaux s’est donc mis à parler Mandarin. Seulement voilà, en 2012 Bordeaux pourrait bien devoir apprendre une autre langue. Les Bordelais viennent de passer leurs premiers examens de l’année 2012 et les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours des  trois dernières années Bordeaux a vu ses volumes de vente et ses prix atteindre des niveaux historiques.  Depuis 3 ans Bordeaux s’est donc mis à parler Mandarin. Seulement voilà, en 2012 Bordeaux pourrait bien devoir apprendre une autre langue.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-2168"></span><br />
Les Bordelais viennent de passer leurs premiers examens de l’année 2012 et les résultats ne sont pas brillants. Au cours des premières ventes aux enchères Chinoises de l’année, le nombre de lot invendus a atteint un niveau encore jamais vu. Des bouteilles prestigieuses et auparavant très convoitées comme Lafite 2003 ont été boudées. Les autres bouteilles ont quant à elles souvent été vendues à des prix très en deçà des estimations. Alors comment s’explique cette désaffection ?</p>
<p style="text-align: justify;">-    Les très riches Chinois sont toujours extrêmement intéressés par le vin. Malheureusement  <a title="Lafite" href="http://www.vin-malin.fr/bordeaux/pauillac/chateau-lafite-rothschild.htm" target="_blank">Lafite</a> et consorts remplissent déjà toutes les caves de milliardaires. Ces vins largement diffusés ne sont donc plus à la mode.<br />
-    Les incertitudes qui pèsent actuellement sur la zone Euro influent négativement ce marché hautement spéculatif.<br />
-    Le manque de liquidités imposé par Pékin via une contraction des crédits ne joue pas non plus en faveur des grands vins de Bordeaux.<br />
-    La crainte de l’explosion prochaine de la bulle immobilière Chinoise incite à la prudence. Pour l’anecdote à Pékin ou Shanghai, les chinois achètent leur appartement sur une base de 30 fois le revenu annuel moyen.<br />
-    Le prix des primeurs 2010 a semble-t-il été jugé comme trop élevé par les Chinois si l’on en croit les annulations qui émanent d’importateurs Chinois.<br />
-    La contrefaçon est sans doute le plus gros problème de Bordeaux. Certains avancent le chiffre de 70% de faux parmi les Lafite en circulation en Chine. Évidement ce problème ne peut que générer de la méfiance envers les vins de Bordeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">De fait, la crise aidant, on risque bientôt de découvrir que certains négociants et distributeurs sont au bord de la faillite. On risque aussi d’assister à une flambée des prix sur certaines grandes étiquettes d’autres régions Françaises. C’est d’ores et déjà le cas de la Bourgogne où certains grands noms comme la <a title="La Romanée Conti" href="http://www.vin-malin.fr/bourgogne/cote-de-nuits/domaines/domaine-de-la-romanee-conti.htm" target="_blank">Romanée Conti</a> font l’objet d’une demande insensée en Chine. Contrairement à Bordeaux, les grands vins de Bourgogne forment un marché de pénurie. Il est donc logique que les milliardaires Chinois convoitent le prestige qui en découle au détriment de Bordeaux et du consommateur Français.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/vin/chine-bordeaux-voit-rouge/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La crise pèse sur le marché des grands vins</title>
		<link>http://www.vatus.fr/vin/la-crise-pese-sur-le-marche-des-grands-vins/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/vin/la-crise-pese-sur-le-marche-des-grands-vins/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 14:16:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vin]]></category>
		<category><![CDATA[investissement vin]]></category>
		<category><![CDATA[marché vin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=2094</guid>
		<description><![CDATA[Ces dernières années le marché des grands vins a vu ses prix exploser. La croyance générale attribue cette flambée des prix aux méchants Chinois qui après avoir chipé nos usines s’en prennent à nos grands vins. Cette hypothèse occulte la raison principale de la flambée des cours : l’importance de la spéculation.  Après avoir connu une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces dernières années le marché des grands vins a vu ses prix exploser. La croyance générale attribue cette flambée des prix aux méchants Chinois qui après avoir chipé nos usines s’en prennent à nos grands vins. Cette hypothèse occulte la raison principale de la flambée des cours : l’importance de la spéculation.  Après avoir connu une progression linéaire le marché des grands vins pâti de la crise financière.<span id="more-2094"></span></p>
<h2 style="text-align: justify;">C’est les British qui font monter les prix !</h2>
<p style="text-align: justify;">Ces dernières années ont consacré l’avènement de la demande chinoise pour les grands vins mais également l’explosion des investissements financiers dans ce secteur. En effet, le marché du vin a cru très rapidement au cours des dix dernières années profitant de la forte croissance des économies émergentes. Ces dernières ont stimulées la consommation des grands vins mais également l’intérêt des financiers qui ont alors vu dans le vin un actif leur permettant de diversifier leur portefeuille.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce boom des sommes investies dans le vin repose donc sur  le postulat que le vin est un actif atypique qui  permet de diversifier son portefeuille de manière plus performante que les actions, obligations et autres matières premières. Les banquiers de Wall Street et surtout de la City ont donc massivement investi une partie de leurs bonus dans les grands vins y voyant là une occasion rêvée de faire de belles plus-values mais aussi de diversifier leurs actifs. Les prix des grands vins sont donc devenus étroitement corrélés aux bonus des banquiers tant et si bien que le vin ne couvre plus ses détenteurs contre les fluctuations de la bourse.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le vin, c’est un peu comme du pétrole</h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis que la crise de la dette ravage la planète financière, on observe que le vin n’est un actif pas si différent des autres en ce sens qu’il suit les mêmes fluctuations que d’autres placements. Ainsi, des économistes du FMI sont même allés jusqu’à démontrer une corrélation allant jusqu’à 90% entre les cours du pétrole et ceux des grands vins entre Janvier 2002 et Juin 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’instar des matières premières et autres actions, les prix des vins peuvent être observés au moyen d’indices. L’un des indices de référence se nomme le  <a title="Live Ex" href="http://www.blog.liv-ex.com/">Liv-ex Fine Wine 50</a>. Ce CAC 40 des vins fins, a progressé de 240 % sur les cinq dernières années. Cependant, entre Décembre 2010 et Septembre 2011, l’indice marque clairement le pas puisqu’il se montre stable à -0,1 %. Ce même indice a même baissé de 4% au cours du mois d’Août 2011. Preuve est donc faite marché des vins n’est pas insensibles aux chocs macroéconomiques.</p>
<p style="text-align: justify;">A cela s’ajoute le fait que les ventes aux enchères de grands vins ne soldent plus l’intégralité des lots mis en vente. Cette situation est pour le moins inhabituelle, les Christie’s, Sotheby&#8217;s et autres Acker Merrill &amp; Condit avaient pris l’habitude de voir tous les lots disparaître à des prix dépassant souvent les estimations.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Alors tout est foutu ? Mieux vaut-il boire son vin ?</h2>
<p style="text-align: justify;">On l’a vu, les financiers intègrent le vin dans leur portefeuille. Compte tenu de la chute des indices boursiers et des probables pertes qui en découlent il n’est en rien surprenant que certains vendent leurs grands vins. En outre, si les établissements financiers de la City ont versé autant de bonus entre avril 2010 et mars 2011 qu&#8217;en 2009/2010 il n&#8217;en reste pas moins que leur montant est largement inférieur aux années fastes qui précédaient la crise. Le contexte morose aidant, ces éléments peuvent expliquer en partie la stagnation du marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré la dépression qui sévit sur les marchés financiers, les ventes aux enchères sont en bonne forme. Ainsi, récemment  Christie’s a vendu  300 bouteilles de <a title="Chateau Lafite Rothschild" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-crus-de-bordeaux/chateau-lafite-rothschild.htm" target="_blank">Chateau Lafite-Rothschild</a> pour la modique somme de 540 000 $. Bien que le montant de la vente soit en dessous de l’estimation de 580 000 $ on peut saluer la performance. En outre si certaines stars de Bordeaux comme Lafite semblent avoir atteint un plafond voire baissent, les Bourgogne voient quant à eux leurs prix augmenter de manière spectaculaire ces derniers mois.</p>
<p style="text-align: justify;">D’importantes ventes aux enchères sont prévues d’ici la fin du mois notamment à Hong-Kong et Londres. Cela sera l’occasion de voir si comme le déclarait l’un des dirigeants de  Christie’s « <em>l’intérêt pour les grands vins transcende les fluctuations de l’économie</em> ». De plus, la période faste des fêtes de fin d&#8217;année et du nouvel an Chinois ne manquera pas de relancer la machine au moins temporairement.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, ce n’est évidement pas parce que le marché ralentit qu’il va nécessairement s’effondrer. Ainsi, certains auront en mémoire le cours des Bordeaux 2005 qui se sont effondrés à la fin de l’année 2008.  Ces fameux 2005 ont par la suite repris leur croissance soutenue. Pour l’heure malgré la conjoncture déplorable, le marché résiste plutôt bien.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/vin/la-crise-pese-sur-le-marche-des-grands-vins/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Primeurs 2010 : la  ligue des champions des grands crus</title>
		<link>http://www.vatus.fr/vin/primeurs-2010-la-ligue-des-champions-des-grands-crus/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/vin/primeurs-2010-la-ligue-des-champions-des-grands-crus/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 13:27:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vin]]></category>
		<category><![CDATA[primeurs 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=1705</guid>
		<description><![CDATA[Bordeaux vient tout juste de clôturer la campagne des primeurs 2010. Au programme des réjouissances de nombreuses hausses de prix et des ventes mitigées pour ne pas dire décevantes. Les primeurs qu’est-ce que c’est ? Cela consiste pour quelques domaines Bordelais à commercialiser une récolte encore en phase d’élevage.  Sur le papier le producteur et le consommateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bordeaux vient tout juste de clôturer la campagne des <strong>primeurs 2010</strong>. Au programme des réjouissances de nombreuses hausses de prix et des ventes mitigées pour ne pas dire décevantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1705"></span>Les primeurs qu’est-ce que c’est ? Cela consiste pour quelques domaines Bordelais à commercialiser une récolte encore en phase d’élevage.  Sur le papier le producteur et le consommateur sont gagnants. Le domaine vend à l’avance et engrange de la trésorerie tandis que le client réserve des vins souvent recherchés en se prémunissant contre d’éventuelles hausses de prix.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la campagne des <strong>primeurs 2010</strong>, les Bordelais s’attendaient à engranger des ventes record en raison de plusieurs  facteurs :</p>
<p style="text-align: justify;">-          Les notes attribuées par les critiques</p>
<p style="text-align: justify;">-          L’éloge des médias sur ce nouveau millésime du siècle</p>
<p style="text-align: justify;">-          La spéculation environ vingt marques phares du Bordelais</p>
<p style="text-align: justify;">-          La demande Asiatique et en particulier Chinoise</p>
<p style="text-align: justify;">De fait les cours des grands vins de Bordeaux n’ont eu de cesse de flamber. Ainsi, le célèbre <a title="Lafite Rothschild" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-crus-de-bordeaux/chateau-lafite-rothschild.htm">Lafite Rothschild</a> a vu ses prix augmenter  dans des proportions hallucinantes. Entre son prix de sortie et sa cotation actuelle Lafite 2008 a augmenté de +1045%, le 1992 a lui pris +6824%. Si les prix augmentent autant c’est en raison de la demande Chinoise mais pas seulement .En effet, s’il est incontestable que la demande Chinoise est réelle il n’en reste pas moins que c’est la spéculation qui tire autant les prix. Compte tenu des rendements de ce type de placement on comprendra aisément que les financiers aient investi le créneau lucratif des grands crus Bordelais. Certains crus Bordelais n’hésitent d’ailleurs pas à racheter leurs propres bouteilles pour contribuer à l’envol des prix.</p>
<p style="text-align: justify;">Fort de ce contexte général une majorité de Bordelais confortés par le succès de Vinexpo ont décidé de procéder à une nouvelle augmentation de leurs tarifs. Le marché ne semble pas avoir apprécié cette politique et ce pour plusieurs raisons :</p>
<p style="text-align: justify;">-          Sur 2009, les prix avaient déjà atteint des prix stratosphériques. Avec une énième hausse, les grands crus  sont  définitivement inabordables pour leur clientèle traditionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">-          2010 suit un millésime 2009 déjà présenté comme exceptionnel. Le coup du facteur qui sonne toujours deux fois. Les caves sont pleines et les acheteurs semblent s’être lassés.</p>
<p style="text-align: justify;">-          Les acheteurs Chinois, cibles prioritaires de cette campagne ne semblent pas séduits par le système des primeurs et préfèrent acquérir des vins livrables immédiatement.</p>
<p style="text-align: justify;">-          Les quantités mises en vente par les Bordelais ont été minimes de manière à soutenir les prix.</p>
<p style="text-align: justify;">-          Le rythme de la campagne des primeurs. Certains sont sortis trop tard et en de trop faibles quantités.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré tout à l’exception de <a title="Château Cheval blanc" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-crus-de-bordeaux/chateau-cheval-blanc.htm">Cheval Blanc</a> qui a trop tiré sur la ficelle, les stars Bordelaises semblent avoir trouvé preneur notamment du fait des petites quantités mises en vente. D’autres ont apparemment eu plus de mal à vendre leur précieux flacons. <a title="Smith Haut Lafiite" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-crus-de-bordeaux/chateau-smith-haut-lafitte.htm">Smith Haut-Lafitte</a>, <a title="Rauzan Segla" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-crus-de-bordeaux/chateau-rauzan-segla.htm">Rauzan Segla</a> ou encore <a title="Figeac" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-crus-de-bordeaux/chateau-figeac.htm">Figeac</a> ont quant à eux eu moins de succès du fait de prix de sortie manifestement trop élevés. Ainsi, Figeac Figeac 2010 sortir à 140 € le col a vu son prix prendre +5% versus 2009, + 309% versus le 208 et + 138% versus 2005. A l’heure actuelle, une bouteille de Figeac 2005 (autre millésime exceptionnel) côte 98€ et est disponible tout de suite, dès lors pourquoi se ruer sur un 2010 ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ces erreurs de positionnement ont permis à d’autres crus jusque-là moins en vue de bien se vendre. Bien qu’ayant augmenté la qualité de leurs vins et leurs tarifs ces vins n’en restent pas moins accessibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Considérant le contexte économique actuel, il sera intéressant de voir si les millésimes 2009 et 2010 ne vont pas voir leurs cours baisser subitement comme ce fût le cas pour le millésime 2005 lors de la crise financière. Pour le moment on observe depuis de longs mois une pause dans la hausse des prix des plus grands laissant supposer qu’un plafond a été atteint.</p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, cette campagne 2010 a eu pour conséquence d’accentuer encore plus le clivage entre les grands crus classés Bordelais. Le marché du vin en Chine ressemblant fort à celui des US dans les années 1970, les Bordelais tentent de positionner leurs marques sur le créneau le plus haut. Las, à l’issue des <strong>primeurs 2010</strong> si beaucoup d&#8217;étiquettes peuvent jouer en première division peu sont encore en mesure de se qualifier pour la ligue des champions.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L&#8217;illustration de ce billet est la couverture de la BD </em><a title="Les caves du cac 40" href="http://www.12bis.com/bande-dessinee/enquete/caves-cac-40" target="_blank">Les caves du Cac40</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/vin/primeurs-2010-la-ligue-des-champions-des-grands-crus/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Google plus : l&#8217;arme fatale?</title>
		<link>http://www.vatus.fr/social/google-plus-larme-fatale/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/social/google-plus-larme-fatale/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 18:40:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[google plus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=1696</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;I screwed up&#160;&#187; &#8211; j’ai foiré. C’est en ces termes qu’au début du mois de Juin Eric Schmidt le président du conseil d’administration de Google, évoquait la stratégie de Google dans les réseaux sociaux. Le moins que l’on puisse dire c’est que les faits lui donnent raison. Le social revêt une importance cruciale pour le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>I screwed up</em>&nbsp;&raquo; &#8211; j’ai foiré. C’est en ces termes qu’au début du mois de Juin Eric Schmidt le président du conseil d’administration de Google, évoquait la stratégie de Google dans les réseaux sociaux. Le moins que l’on puisse dire c’est que les faits lui donnent raison.<span id="more-1696"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le social revêt une importance cruciale pour le futur de la firme de Mountain View. Eric Schmidt expliquait que l’avenir de Google repose sur une stratégie baptisée &laquo;&nbsp;SoLoMo&nbsp;&raquo; pour social, local et mobile.  Dans le local et le mobile Google détient un rôle de leader. Le social est donc le talon d’Achille de la société.</p>
<p style="text-align: justify;">Orkut, Groups, Friend Connect, social search, le bouton +1… on ne compte plus les briques sociales que Google ajoute à ses services en ligne depuis plusieurs années. Cependant, force est de constater qu’aucune de ces initiatives n’a entravé la progression de Facebook.</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de rattraper son retard, Google vient de dévoiler aujourd’hui un projet dénommé Google +. Il s’agit de la première tentative du moteur qui exploite les forces de ses services existants dans le but de construire une plate-forme sociale.  Disponible pour le moment sur invitation, le service permet de partager du contenu, d’échanger, de discuter en ligne par texte, audio et vidéo et d’organiser les flux d’informations via un astucieux concept de cercles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le concept de cercles repose sur le fait que notre vie sociale est en fait divisée en différents réseaux, des cercles : la famille, les collègues, les amis du lycée… Tous ces cercles ne sont pas nécessairement connectés. Dans la pratique ils sont même souvent cloisonnés. Or, les actuels réseaux sociaux ne ressemblent pas à notre vie sociale réelle. Sur Facebook ou Twitter on s’adresse à l’ensemble des membres de son réseau social et non à des groupes de son réseau social. Google + vise à faire correspondre facilement la vie sociale réelle avec la vie sociale en ligne via ce concept de cercles.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on en croit la démonstration et les vidéos mises en ligne par Google, ce service semble extrêmement prometteur. Même en cas de succès on peine cependant à imaginer que ce projet va permettre à Google de rattraper Facebook.  Néanmoins cette initiative est à surveiller de près pour le champion des réseaux sociaux. On peut distinguer  quatre  atouts majeurs à ce service :</p>
<p style="text-align: justify;">-          La simplicité d’utilisation. Le concept et l’ergonomie de Google + semblent des plus abordables. Il semble ainsi beaucoup plus simple d’organiser son réseau que sur Facebook.</p>
<p style="text-align: justify;">-          Le précédent Gmail. Le service s’appuie en partie sur les millions d’utilisateurs de la messagerie de Google. Des millions d’internautes familiarisés avec  les concepts et les interfaces de Google.</p>
<p style="text-align: justify;">-          Le respect de la vie privée. Retenant la leçon du fiasco Buzz et les griefs à l’encontre de Facebook, Google semble autoriser une gestion complète des paramètres de la vie privée par l’utilisateur.</p>
<p style="text-align: justify;">-        La mobilité. Des applications Android et IOS sont prévues. Il va donc être possible d’échanger des données (texte, vidéo, photo, voix…) via son mobile. De nombreux services de partage sont donc potentiellement menacés.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec Google +, le célèbre moteur de recherche semble avoir retenu les leçons de ses échecs passés. Avec son réseau social exploitant les forces des services existants et un concept pertinent, Google attaque frontalement plusieurs services leaders sur leurs segments : Facebook, Flickr, Foursquare ou Skype pour ne citer qu’eux. La firme dispose donc sur le papier de l’outil lui permettant enfin d’étendre sa domination au créneau des réseaux sociaux pour peu que les utilisateurs souscrivent à la démarche.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la démo c&#8217;est par <a title="Google Plus demo" href="http://www.google.com/+/demo/">là</a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les vidéos c&#8217;est sur la chaine <a title="Google Plus Youtbe" href="http://www.youtube.com/watch?v=MRkAdTflltc">Youtube</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/social/google-plus-larme-fatale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le web de nouveau déconnecté</title>
		<link>http://www.vatus.fr/economie/le-web-de-nouveau-deconnecte/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/economie/le-web-de-nouveau-deconnecte/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 25 Jun 2011 13:54:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[bulle internet]]></category>
		<category><![CDATA[reseaux sociaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=1686</guid>
		<description><![CDATA[Malgré un succès indéniable bon nombre d’entités sévissant sur le créneau des réseaux sociaux n’ont toujours pas trouvé la martingale pour monétiser leur trafic. Pourtant la soif des investisseurs pour ces valeurs ne semble toujours pas étanchée. Le retour de la bulle ? Client de Goldman Sachs, Facebook serait aujourd’hui valorisé plus de 100 milliard de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Malgré un succès indéniable bon nombre d’entités sévissant sur le créneau des réseaux sociaux n’ont toujours pas trouvé la martingale pour monétiser leur trafic. Pourtant la soif des investisseurs pour ces valeurs ne semble toujours pas étanchée. Le retour de la bulle ?<em><span id="more-1686"></span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Client de Goldman Sachs, Facebook serait aujourd’hui valorisé plus de 100 milliard de dollars. L’introduction en bourse (on parle de 2012) viendra confirmer ou infirmer cette valorisation pour le moins étonnante au regard des chiffres de Facebook : 2 milliards de dollars de CA pour un bénéfice net de 500 millions de dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">Récemment c’est la Webradio Pandora qui a affolé les compteurs en grimpant jusqu’à 23% lors de son IPO. De ce fait la société est valorisée à 2,6 milliards de dollars à comparer avec les 138 millions de chiffre d’affaires et les 1,8 millions de perte en 2010. Après une sévère correction le cours est cependant bien reparti à la hausse.</p>
<p style="text-align: justify;">Groupon a d’ores et déjà gagné un titre. Le site d’achat groupé serait la société la plus rapide de l’histoire à avoir atteint le milliard de dollars de chiffres d’affaires.  Après avoir refusé une offre hallucinante -on parle de 6 milliards &#8211; de Google, Groupon prépare son IPO sur des bases valorisant la société à  20 milliards de dollars. Sur le premier trimestre 2011 Groupon a publié un chiffre d’affaires en de 644 millions de dollars – soit tout de même presque autant de revenus que sur l’ensemble de 2010 – pour 456 millions de pertes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès le premier jour de son IPO, l’action Linked a pris jusqu’à 83% valorisant la société à 4,23 milliards de dollars. En 2010 le réseau social professionnel a généré en 2010 243 millions de dollars de chiffre d’affaires pour un bénéfice de 3,4 millions.</p>
<p style="text-align: justify;">On pourrait continuer sans fin la litanie, même les valeurs Chinoises qui sont souvent de copies de leurs homologues Américaines ont atteint très rapidement des valorisations qui demeurent très importantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la plupart de ces sociétés n’ont pas démontré la pertinence de leur modèle économique sur le long terme le marché les valorise entre 20 et 70 fois leurs résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le secteur dit des technologiques Apple et Google sont valorisés 20 fois leurs résultats, Microsoft 10 fois. Néanmoins ces sociétés présentent des chiffres réellement impressionnants voire versent des dividendes.</p>
<p style="text-align: justify;">A titre de comparaison Total la plus grosse capitalisation du CAC40, a généré 159 milliards d’euros de chiffres d’affaires en 2010 pour un résultat de 10 milliards est valorisé au cours actuel (38,04€) à 89 milliards d’euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le segment du « social » existe bien, il apparait que seuls quelques acteurs comme Facebook en tireront profit. Pour les autres acteurs au modèle discutable la comparaison avec les valorisations ubuesques du début de la bulle Internet a tout son sens. Pour mémoire lors de son IPO en 1995, Netscape s’est retrouvé valorisé à 2 milliards de dollars à l’issue de la première séance.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour clore le parallèle, on retrouve aujourd’hui comme lors de la bulle dite des années 2000 un excès de liquidités du fait de la crise financière encore en cours. Ces énormes quantités de billets déversées chaque jour par les banques centrales ont certes contribué à stabiliser la situation au plus fort de la crise financière mais ont également contribué à créer de nouvelles bulles spéculative dont celle que l’on appellera peut-être la bulle sociale lorsqu&#8217;elle éclatera&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/economie/le-web-de-nouveau-deconnecte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La plus belle carte des vins de Bordeaux</title>
		<link>http://www.vatus.fr/gastronomie/la-plus-belle-carte-des-vins-de-bordeaux/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/gastronomie/la-plus-belle-carte-des-vins-de-bordeaux/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 May 2010 08:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=117</guid>
		<description><![CDATA[Longtemps l’amateur de vin a écumé les restaurants Bordelais sans pouvoir trouver une carte des vins digne d’étancher sa soif. Il aura fallu attendre l’arrivée de deux toulousains dans la capitale Girondine pour que ce paradoxe soit enfin levé. Qu&#8217;importe le flacon pourvu qu&#8217;on ait l&#8217;adresse La racoleuse devanture du Verretigo expose fièrement de nombreux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Longtemps l’amateur de vin a écumé les restaurants Bordelais sans pouvoir trouver une carte des vins digne d’étancher sa soif. Il aura fallu attendre l’arrivée de deux toulousains dans la capitale Girondine pour que ce paradoxe soit enfin levé.<span id="more-117"></span></p>
<h2>Qu&#8217;importe le flacon pourvu qu&#8217;on ait l&#8217;adresse</h2>
<p style="text-align: justify;">La racoleuse devanture du <strong>Verretigo</strong> expose fièrement de nombreux cadavres aux étiquettes toutes plus prestigieuses les unes que les autres. On y devine des grands noms de Bourgogne, du Rhône , de  la Loire&#8230; Quelques crus girondins peinent à s&#8217;imposer&#8230; Sommes-nous bien à  Bordeaux? Ouvert depuis un an dans le quartier de Meriadeck, le <strong>Verretigo</strong> est tenu par deux authentiques disciples de Bacchus. Animés par leur passion, Gilles Davasse et Fabrice Moisan ont constitué une carte des vins à faire rêver le plus blasé des amateurs. Après avoir consacré l&#8217;essentiel de leur temps libre à sillonner les vignobles de France, Gilles ancien caviste, et Fabrice ancien de la SNCF, ont décidé de vivre pleinement leur passion en lançant leur premier restaurant.</p>
<p style="text-align: justify;">Émouvant aboutissement d&#8217;un labeur titanesque, la carte des vins du <strong>Verretigo</strong> est sans conteste la plus belle  de Bordeaux. Les plus grands noms de toutes les régions de France et de Navarre répondent présents : <a title="Château Rayas, chateauneuf du pape" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-vins-du-rhone/chateau-rayas.htm" target="_blank">Rayas</a>, Coche-Dury, <a title="Domaine Leflaive" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/grands-vins-de-bourgogne/domaine-lefaive.htm">Leflaive</a>, Jamet, Clos Rougeard, <a title="Deiss, vin d'alsace" href="http://www.vin-malin.fr/malin-le-guide/autres-grands-vins/domaine-marcel-deiss.htm" target="_blank">Deiss</a>…Tutoyant l&#8217;idéal, le <strong>Verretigo</strong> permet de réviser ses classiques mais aussi de découvrir de véritables merveilles en se laissant guider par les conseils avisés de Gilles et Fabrice. Le plus chevronné des dégustateurs sera également surpris de voir échouer sur sa table des bouteilles rarissimes : Clos-Rougeard 1989, Bonnes Mares 2001 de Roumier, Rayas 2005, Clos des Petits Croux 1992 &#8230; Enfin pour compléter ce tableau idyllique, l&#8217;ensemble des vins du <strong>Verretigo</strong> sont proposés au prix caviste.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong>Verretigo</strong> propose une cuisine jeune et savoureuse à la hauteur de sa carte des vins.  Produits de qualité, cuissons soignées&#8230; les bouteilles sont formidablement mises en valeur par la cuisine.  Là encore, le rapport qualité-prix est imbattable puisque l&#8217;on se délecte de 15 euros (menu) à 30 euros (carte). Brandi par ses habitués comme la meilleure table oenophile  de Bordeaux, le <strong>Verretigo</strong> est à coup sûr une adresse à découvrir d&#8217;urgence pour tout passionné de vin.</p>
<address style="text-align: justify;">Verretigo</address>
<address style="text-align: justify;">Restaurant &#8211; bistrot</address>
<address style="text-align: justify;">59, rue George Bonnac</address>
<address style="text-align: justify;">33 000 Bordeaux</address>
<address style="text-align: justify;">05 57 88 69 23 &#8211; <a title="Restaurant Verretigo" href="http://www.verretigo.fr" target="_blank">verretigo.fr</a></address>
<address style="text-align: justify;">Réservation conseillée le week-end</address>
<address style="text-align: justify;">Ouvert du Lundi au Samedi &#8211; service à 12h et 20h</address>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/gastronomie/la-plus-belle-carte-des-vins-de-bordeaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le poulet qui donnait la chair de poule</title>
		<link>http://www.vatus.fr/gastronomie/le-poulet-qui-donnait-la-chair-de-poule/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/gastronomie/le-poulet-qui-donnait-la-chair-de-poule/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 17:55:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[escherichia coli]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[video]]></category>
		<category><![CDATA[volailles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=107</guid>
		<description><![CDATA[Chaque année, un Français ingurgite 25kg de volailles. Cela peut sembler beaucoup mais c’est tout de même moitié moins qu’un Américain qui avec ses 50 kg annuels est de loin le premier consommateur mondial de volailles. La consommation de volailles ne cesse de baisser. Le Canard Enchainé daté de cette semaine conte une histoire qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Chaque année, un Français ingurgite 25kg de volailles. Cela peut sembler beaucoup mais c’est tout de même moitié moins qu’un Américain qui avec ses 50 kg annuels est de loin le premier consommateur mondial de volailles. La consommation de volailles ne cesse de baisser. Le <a title="le canard enchainé" href="http://www.lecanardenchaine.fr/" target="_blank">Canard Enchainé</a> daté de cette semaine conte une histoire qui ne va pas doper les ventes de poulet.<span id="more-107"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Comme la plupart des produits carnés que nous consommons, les volailles sont élevées et préparées avec amour dans de belles et grandes structures industrielles. De piètre qualité gustative, le poulet industriel au bon goût de papier mâché grandit dans de gigantesques poulaillers surpeuplés. Il n’y a pas très longtemps  on s’est  rendu compte que lorsque l&#8217;on mettait plusieurs centaines de poulets du même type dans un même lieu, dès lors que l’un d’entre eux attrapait un rhume, touts tombaient rapidement malades voire mouraient.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette surpopulation aviaire fait le bonheur d’une admirable bactérie répondant au doux nom d’<a title="Escherichia coli" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Escherichia_coli" target="_blank"><em>Escherichia Coli</em></a>. Des chercheurs ont récemment découvert que l’on pourrait peut-être utiliser cette bactérie pour produire des <a title="une bacterie pour fabriquer des biocarburants" href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20100127.OBS4991/une_bacterie_pour_fabriquer_des_biocarburants.html" target="_blank">biocarburants</a>. Dans l’attente de cette heureuse reconversion, <em>Escherichia Coli</em> se charge de polluer votre appareil digestif. C’est à cette bactérie que l’on doit de fâcheuses mésaventures allant de la gastro à la <a title="Cystite" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cystite" target="_blank"><em>cystite</em></a>. Cette infection urinaire touche chaque année 5 millions de Français (en réalité majoritairement des Françaises).</p>
<p style="text-align: justify;">Là où il y a un os, c’est que d’éminents scientifiques viennent de mettre en lumière un lien entre cette infection urinaire et la consommation de volailles.  Au cours de leur étude nos Sherlock Holmes de  l’infection urinaire ont en effet  constatés que les souches d’Escherichia Coli présentes dans les urines des patients atteints de cystite étaient identiques à celles prélevées sur la viande de poulet de supermarché ou de Fast Food.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais comment est-ce possible ? En allant prendre le pouls de nos volailles, les inspecteurs vétérinaires Européens ont souvent soulignés l’hygiène déplorable des abattoirs. Ces paradis à bactéries sont en France pour moitié non conformes aux normes d’hygiène. Gavés aux antibiotiques plutôt qu’au grain, nos poulets contaminés nous transmettent leurs bactéries ultra résistantes contre lesquelles nous avons bien du mal à lutter.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce merveilleux récit pourrait faire le bonheur de nos amis Américains qui depuis de nombreuses années tentent de faire infléchir Bruxelles au sujet de leurs <a title="poulets chlorés" href="http://www.processalimentaire.com/Qualite/Poulets-chlores.-Les-Etats-Unis-durcissent-le-ton-contre-l-Europe" target="_blank">poulets chlorés</a>. Cette histoire de poule mouillée à l&#8217;eau de javelle dégénère en confit depuis 1997. Escherichia Coli, constitue l&#8217;occasion rêvée pour Washington de pousser son poulet dans la basse cour Européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Loin d’avoir retenu la leçon des différentes épizooties qui l’ont secoué, l’industrie aviaire semble avoir oublié que c’est en trayant sans cesse la vache à lait, on tue la poule aux œufs d&#8217;or.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/C7jRN31Zi6g" frameborder="0" width="560" height="345"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/gastronomie/le-poulet-qui-donnait-la-chair-de-poule/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les pigs : du lard ou du cochon?</title>
		<link>http://www.vatus.fr/economie/les-pigs-du-lard-ou-du-cochon/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/economie/les-pigs-du-lard-ou-du-cochon/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 23:01:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[PIGS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=101</guid>
		<description><![CDATA[Une hirondelle ne fait pas le Printemps Passé l’été 2009, l’idée selon laquelle le pire était derrière nous s’est progressivement installée dans les consciences. Au mois de Mai, le Cac 40 avait effacé ses pertes de 2009 et les opérateurs se félicitaient des résultats des valeurs bancaires et automobiles. Pourtant, la hausse généralisée des indices [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Une hirondelle ne fait pas le Printemps</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Passé l’été 2009, l’idée selon laquelle le pire était derrière nous s’est progressivement installée dans les consciences. Au mois de Mai, le Cac 40 avait effacé ses pertes de 2009 et les opérateurs se félicitaient des résultats des valeurs bancaires et automobiles.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Pourtant, la hausse généralisée des indices boursiers est la résultante d’un excès de liquidités. Pour éviter une faillite généralisée du système, les banques centrales ont depuis 2007 procédé à une émission massive de liquidités. Bien que dans des situations périlleuses, les banques ont pu se refinancer auprès des banques centrales à des taux proches de zéro. Dès lors, qu’on fait les institutions financières? Elles ont cherché à placer cet argent sur le marché le plus rentable à court terme : la bourse. Dès lors, les indices mondiaux n’ont eut de cesse de progresser de manière artificielle.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Nul doute que les marchés boursiers vont continuer à progresser tant que les banquiers centraux ne cesseront pas leurs mesures non conventionnelles de soutien au secteur bancaire. Après s’être refaites une santé, les banques se sont empressées de s’affranchir de la «tutelle» des états en remboursant les sommes prêtées au titre des plans de sauvetage. Dès lors, en l’absence de mesures concrètes tout semble reparti comme s’il n’y avait pas eu de crise malgré des indicateurs dans le rouge. Malgré tout les marchés sont sous tension.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Le retour des emprunt russes?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les plans de relances mis en place pour soutenir des économies au bord de la faillite ont eu pour effet de gonfler considérablement la dette des états. Autrement dit, la dette privée s’est tout simplement transformée en dette publique. Pour financer l&#8217;acquisition de la dette privée, les états ont du emprunter sur le marché obligataire. A ce jour sous l’effets des politiques monétaires, une véritable bulle s’est créée, la dette des états au niveau mondial devant représenter la coquette somme de 49 500 milliards de dollars soit une progression impressionnante de 15 300 milliards de dollars en une année.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Le marché est-il capable d’absorber de telles sommes ou se dirige-t-on vers un krach sur le marché des obligations étatiques? En cas de krach, les prix des obligations chuteraient et le coût du crédit s&#8217;envoleraient pour tous les acteurs économiques. Les niveaux de la dette des états sont tels que les investisseurs peuvent légitiment se poser la question de la solvabilité de certains états. Dans un contexte aussi nerveux, certains se demandent si les créances de certains états ne vont pas se transformer en actifs pourris comme le furent les emprunts russes qui provoquèrent la ruine de nombreux petits porteurs Français.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les PIGS, la zone Euro menacée</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">C’est sous ce joli sobriquet que les Anglo Saxons surnomment le quartette Portugal, Irlande, Grèce et Espagne. Ces quatre pays ont en commun d’être considérés comme les grands malades d’une Europe elle-même préoccupante. La défaillance de Dubaï World qui a gagné un répit grâce à son voisin Abou Dhabi, la récente dévaluation du Vietnam ont eu pour effet de rendre les marchés encore plus nerveux.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les PIGS ont en commun d’être dans une situation financière tout bonnement catastrophique. Plus touchés que d’autres par la crise mondiale, ces pays se distinguent également par une gestion douteuse et un endettement colossal.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Le déficit public de la Grèce devrait atteindre 12,7% du PIB, celui du Portugal 8%, celui de l’Irlande 12% et celui de l’Espagne 9,5%. Il ne s’agit là que de prévisions pour 2009. Pour rappel le traité de Maastricht autorise un déficit des comptes publics inférieur à 3% du PIB.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Le poids de la dette des quatre PIGS est tout bonnement stupéfiant. En 2010, la dette publique Grecque devrait être comprise entre 120 et 130% du PIB, celle du Portugal à plus de 90% en 2011, l’Irlande afficherait un endettement à hauteur 110% du PIB à la fin 2010, l’Espagne faisant aussi bien. On aura en mémoire que Maastricht autorise une dette  de 60% du PIB.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Nombre d’observateurs craignent que les PIGS se retrouvent dans une situation de défaillance à l’instar de Dubaï menaçant la zone Euro dans son ensemble. Les créanciers de ces pays se retrouveraient à la tête d’actifs pourris et le système serait de nouveau au bord du gouffre. Les marchés bruissent de rumeurs annonçant le retrait de la Grèce voire de l’ensemble des PIGS de la zone Euro. Cependant, à part installer un climat de défiance vis à vis de la zone Euro on voit mal quel serait l&#8217;intérêt du lâchage des PIGS. En cas de défaillance, les autres pays membres de la zone Euro n’auraient d’autres choix que de se porter au secours des PIGS en aggravant de facto leur endettement déjà très élevé.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les agences de notation, menace pour la zone Euro?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les agences de notation ont pour vocation d’évaluer le risque de solvabilité d’un état, d’une collectivité locale, d’une opération financière ou d’une entreprise. A l’issue de leurs analyses, les agences de notation attribuent une note à l’entité concernée. Plus la note est élevée plus le risque est faible. Avec l&#8217;industrialisation de la Finance ces agences sont devenues incontournables tant pour les investisseurs que pour émetteurs.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Force est de constater que les agences de notation ont récemment défailli en ayant toute confiance dans les désormais célèbres crédits hypothécaires. Cela dit, ce n’est pas la première fois que les agences de notations se trompent gravement dans leurs appréciations des risques. On se souviendra des excellentes notes décernées à Enron, Worldcom ou encore Vivendi Universal peu avant que ces sociétés donnent leurs noms à de graves désastres boursiers.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les pays sont eux aussi notés par les agences de notation. Cette note est cruciale notamment lorsqu’un état cherche à emprunter auprès des marchés. Plus la note d’un état est élevée plus le taux auquel il emprunte est bas. Compte tenu des montants levés chaque jour par les états sur les marchés &#8211; la France a emprunté près de 250 milliards d’euros en 2009 &#8211; une baisse même minime de la notation d’un état peut avoir des conséquences dramatiques pour ses finances publiques. Ainsi, aussi vrai qu’une société peut être précipitée dans la tourmente du fait d’une mauvaise notation, un pays peut voir la situation de ses finances publiques empirer sous l’effet de baisse(s) de sa note. L’Europe pourrait donc payer au prix fort l’absence d’encadrement des agences de notation.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Aujourd’hui les PIGS et notamment la Grèce se retrouvent notamment dans le collimateur des agences de notation. Le surprenant activisme des agences de notation ne touche pas tout le monde de la même façon. Compte tenu de leurs situations respectives, les USA et les Grande Bretagne devraient être notés pareillement aux PIGS. Ces deux pays ne s’en sortent cependant qu’avec un carton jaune.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">L’entrée dans l’ère du grand remboursement.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Nous évoluons dans une économie mondiale encore très malade. Les importantes liquidités injectées dans le corps du malade ont développé un fort effet d’accoutumance. Les banques centrales vont devoir graduellement mettre fin aux mesure exceptionnelles de soutien au secteur bancaire de manière à éviter tout phénomène de sevrage. Les marchés appréhendent avec angoisse ce retour inévitable à normale.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Compte tenu des dettes contractées par les états, il va falloir financer ces importants déficit. Les états ont d’ores et déjà des difficultés à placer leur dette, le recours au marché reste donc exclu du moins à moyen terme. Certains pays n’hésitent pas à laisser leur monnaie s’affaiblir de manière à relancer leurs exportations et donc leur croissance. Ces dévaluations sont l’une des causes de la crise de 1929. Du fait de l’interdépendance des économies ont peut espérer que ce phénomène ne sera pas utilisé à outrance.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les états sont donc contraints de réduire de manière drastique le poids de leurs dettes. Pour cela, plusieurs solutions existent : la guerre, l’hyper inflation où la mise en place d’un  plan de rigueur. La Grèce qui a choisi la troisième fois en annonçant des mesures phares comme une réduction de 10% des dépenses de santé, un gel des salaires de fonction publique, hausse de la fiscalité&#8230; Ces mesures qui pourraient sembler impossible à mettre en oeuvre en France sont pourtant relativement douces. Dans le cadre d’un plan de rigueur les taux d&#8217;endettement des nos pays sont tels que nous devons réduire de manière drastiques les dépenses de l’état. A en croire les récentes déclarations de chefs d’état Européens, certains semblent plus se préoccuper des échéances électorales.  Quelque soit la solution choisie, nous risquons fort de nous diriger vers une période socialement agitée avec ou sans l’aide des PIGS.</div>
<p>10 000. C’est le nombre de postes qui  vont être supprimés par le groupe ArcelorMittal en 2010. En deux ans, le leader mondial de l’acier aura détruit près de 50 000 postes. Cette hémorragie intervient dans un secteur qui constitue un bon indicateur de la santé de l’économie mondiale. A l’heure où le débat porte sur les modalités de sortie de crise, laissant penser que l’orage est derrière nous, on peut se demander si l’économie globalisée ne se dirige pas plutôt vers une nouvelle zone de turbulences.<span id="more-101"></span></p>
<h2>Une hirondelle ne fait pas le Printemps.</h2>
<p style="text-align: justify;">Peu avant l’été 2009, l’idée selon laquelle le pire était derrière nous s’est progressivement installée dans les consciences. Au mois de Mai, le Cac 40 avait effacé ses pertes de 2009 et les opérateurs se félicitaient des résultats des valeurs bancaires et automobiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, la hausse généralisée des indices boursiers est la résultante d’un excès de liquidités. Pour éviter une faillite généralisée du système, les banques centrales ont depuis 2007 procédé à une émission massive de liquidités. Bien que dans des situations périlleuses, les banques ont pu se refinancer auprès des banques centrales à des taux proches de zéro. Dès lors, qu’on fait les institutions financières? Elles ont cherché à placer cet argent sur le marché le plus rentable à court terme : la bourse. Dès lors, les indices mondiaux n’ont eut de cesse de progresser de manière artificielle.</p>
<p style="text-align: justify;">Nul doute que les marchés boursiers vont continuer à progresser tant que les banquiers centraux ne cesseront pas leurs mesures non conventionnelles de soutien au secteur bancaire. Après s’être refaites une santé, les banques se sont empressées de s’affranchir de la «tutelle» des états en remboursant les sommes prêtées au titre des plans de sauvetage. Dès lors, en l’absence de mesures concrètes tout semble reparti comme s’il n’y avait pas eu de crise malgré des indicateurs dans le rouge. Malgré tout les marchés sont sous tension.</p>
<h2>Le retour des emprunts russes?</h2>
<p style="text-align: justify;">Les plans de relances mis en place pour soutenir des économies au bord de la faillite ont eu pour effet de gonfler considérablement la dette des états. Autrement dit, la dette privée s’est tout simplement transformée en dette publique. Pour financer l&#8217;acquisition de la dette privée, les états ont du emprunter sur le marché obligataire. A ce jour sous l’effets des politiques monétaires, une véritable bulle s’est créée, la dette des états au niveau mondial devant représenter la coquette somme de 49 500 milliards de dollars soit une progression impressionnante de 15 300 milliards de dollars en une année.</p>
<p style="text-align: justify;">Le marché est-il capable d’absorber de telles sommes ou se dirige-t-on vers un krach sur le marché des obligations étatiques? En cas de krach, les prix des obligations chuteraient et le coût du crédit s&#8217;envoleraient pour tous les acteurs économiques. Les niveaux de la dette des états sont tels que les investisseurs peuvent légitiment se poser la question de la solvabilité de certains états. Dans un contexte aussi nerveux, certains se demandent si les créances de certains états ne vont pas se transformer en actifs pourris comme le furent les emprunts russes qui provoquèrent la ruine de nombreux petits porteurs Français.</p>
<h2>Les PIGS, la zone Euro menacée?</h2>
<p style="text-align: justify;">C’est sous ce joli sobriquet que les Anglo Saxons surnomment le quartette Portugal, Irlande, Grèce et Espagne. Ces quatre pays ont en commun d’être considérés comme les grands malades d’une Europe elle-même préoccupante. La défaillance de Dubaï World qui a gagné un répit grâce à son voisin Abou Dhabi, la récente dévaluation du Vietnam ont eu pour effet de rendre les marchés encore plus nerveux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les PIGS ont en commun d’être dans une situation financière tout bonnement catastrophique. Plus touchés que d’autres par la crise mondiale, ces pays se distinguent également par une gestion douteuse et un endettement colossal.</p>
<p style="text-align: justify;">Le déficit public de la Grèce devrait atteindre 12,7% du PIB, celui du Portugal 8%, celui de l’Irlande 12% et celui de l’Espagne 9,5%. Il ne s’agit là que de prévisions pour 2009. Pour rappel le traité de Maastricht autorise un déficit des comptes publics inférieur à 3% du PIB.</p>
<p style="text-align: justify;">Le poids de la dette des quatre PIGS est tout bonnement stupéfiant. En 2010, la dette publique Grecque devrait être comprise entre 120 et 130% du PIB, celle du Portugal à plus de 90% en 2011, l’Irlande afficherait un endettement à hauteur 110% du PIB à la fin 2010, l’Espagne faisant aussi bien. On aura en mémoire que Maastricht autorise une dette  de 60% du PIB.</p>
<p style="text-align: justify;">Nombre d’observateurs craignent que les PIGS se retrouvent dans une situation de défaillance à l’instar de Dubaï menaçant la zone Euro dans son ensemble. Les créanciers de ces pays se retrouveraient à la tête d’actifs pourris et le système serait de nouveau au bord du gouffre. Les marchés bruissent de rumeurs annonçant le retrait de la Grèce voire de l’ensemble des PIGS de la zone Euro. Cependant, à part installer un climat de défiance vis à vis de la zone Euro on voit mal quel serait l&#8217;intérêt du lâchage des PIGS. En cas de défaillance, les autres pays membres de la zone Euro n’auraient d’autres choix que de se porter au secours des PIGS en aggravant de facto leur endettement déjà très élevé.</p>
<h2>Les agences de notation, menace pour la zone Euro?</h2>
<p style="text-align: justify;">Les agences de notation ont pour vocation d’évaluer le risque de solvabilité d’un état, d’une collectivité locale, d’une opération financière ou d’une entreprise. A l’issue de leurs analyses, les agences de notation attribuent une note à l’entité concernée. Plus la note est élevée plus le risque est faible. Avec l&#8217;industrialisation de la Finance ces agences sont devenues incontournables tant pour les investisseurs que pour émetteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Force est de constater que les agences de notation ont récemment défailli en ayant toute confiance dans les désormais célèbres crédits hypothécaires. Cela dit, ce n’est pas la première fois que les agences de notations se trompent gravement dans leurs appréciations des risques. On se souviendra des excellentes notes décernées à Enron, Worldcom ou encore Vivendi Universal peu avant que ces sociétés donnent leurs noms à de graves désastres boursiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Les pays sont eux aussi notés par les agences de notation. Cette note est cruciale notamment lorsqu’un état cherche à emprunter auprès des marchés. Plus la note d’un état est élevée plus le taux auquel il emprunte est bas. Compte tenu des montants levés chaque jour par les états sur les marchés &#8211; la France a emprunté près de 250 milliards d’euros en 2009 &#8211; une baisse même minime de la notation d’un état peut avoir des conséquences dramatiques pour ses finances publiques. Ainsi, aussi vrai qu’une société peut être précipitée dans la tourmente du fait d’une mauvaise notation, un pays peut voir la situation de ses finances publiques empirer sous l’effet de baisse(s) de sa note. L’Europe pourrait donc payer au prix fort l’absence d’encadrement des agences de notation.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui les PIGS et notamment la Grèce se retrouvent notamment dans le collimateur des agences de notation. Le surprenant activisme des agences de notation ne touche pas tout le monde de la même façon. Compte tenu de leurs situations respectives, les USA et les Grande Bretagne devraient être notés pareillement aux PIGS. Ces deux pays ne s’en sortent cependant qu’avec un carton jaune.</p>
<h2>L’entrée dans l’ère du grand remboursement.</h2>
<p style="text-align: justify;">Le malade ne pourra guérir sans une réforme profonde du secteur financier. Les banques trop importantes doivent être démantelées. Too big to fail, les grandes banques et autres assureurs savent qu&#8217;en cas de pertes importantes c&#8217;est le contribuable qui règle l&#8217;ardoise. Cet état de fait combiné aux activités croisées et aux prises de risque excessives reconduiront immanquablement à une situation analogue à celle que nous avons  vécu.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous évoluons dans une économie mondiale encore très malade. Les importantes liquidités injectées dans le corps du malade ont développé un fort effet d’accoutumance. Les banques centrales vont devoir graduellement mettre fin aux mesure exceptionnelles de soutien au secteur bancaire de manière à éviter tout phénomène de sevrage. Les marchés appréhendent avec angoisse ce retour inévitable à normale.</p>
<p style="text-align: justify;">Compte tenu des dettes contractées par les états, il va falloir financer ces importants déficits. Les états ont d’ores et déjà des difficultés à placer leur dette, le recours au marché reste donc exclu du moins à moyen terme. Certains pays n’hésitent pas à laisser leur monnaie s’affaiblir de manière à relancer leurs exportations et donc leur croissance. Ces dévaluations sont l’une des causes de la violence de la crise de 1929. Du fait de l’interdépendance des économies ont peut espérer que ce phénomène ne sera pas utilisé à outrance.</p>
<p style="text-align: justify;">Les états sont donc contraints de réduire de manière drastique le poids de leurs dettes. Pour cela, plusieurs solutions existent : la guerre, l’hyper inflation où la mise en place d’un  plan de rigueur. La Grèce qui a choisi la troisième fois en annonçant des mesures phares comme une réduction de 10% des dépenses de santé, un gel des salaires de fonction publique, hausse de la fiscalité&#8230; Ces mesures qui pourraient sembler impossible à mettre en oeuvre en France sont pourtant relativement douces. Dans le cadre d’un plan de rigueur les taux d&#8217;endettement des nos pays sont tels que nous devons réduire de manière drastiques les dépenses de l’état. A en croire les récentes déclarations de chefs d’état Européens, certains semblent plus se préoccuper des échéances électorales.  En tout état de cause nous refusons d&#8217;admettre que nous vivons depuis trop longtemps au dessus de nos moyens. Les opinions ne semblent toujours pas en avoir conscience ce qui laisse à penser que  nous risquons fort de nous diriger vers une période socialement agitée avec ou sans l’aide des PIGS.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/economie/les-pigs-du-lard-ou-du-cochon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La recherche en temps réelle sur Google pour bientôt</title>
		<link>http://www.vatus.fr/referencement/la-recherche-en-temps-reelle-sur-google-pour-bientot/</link>
		<comments>http://www.vatus.fr/referencement/la-recherche-en-temps-reelle-sur-google-pour-bientot/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 21:04:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vatus.fr/?p=83</guid>
		<description><![CDATA[Google offre désormais la possibilité d&#8217;effectuer des recherches en quasi temps réel. Il est en effet possible grâce à une manipulation d&#8217;une simplicité enfantine de consulter les pages indexées par Google il y a moins d&#8217;une minute voire moins! Bien que Google n&#8217;indexe pas immédiatement une page nouvellement créée, le moteur tend à aller de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Google</strong> offre désormais la possibilité d&#8217;effectuer des recherches en quasi temps réel. Il est en effet possible grâce à une manipulation d&#8217;une simplicité enfantine de consulter les pages indexées par <strong>Google</strong> il y a moins d&#8217;une minute voire moins! Bien que <strong>Google</strong> n&#8217;indexe pas immédiatement une page nouvellement créée, le moteur tend à aller de plus en plus vite.</p>
<p>Exemple avec une requête sur &laquo;&nbsp;Sarkozy&nbsp;&raquo;, la dernière page a été indexée il y 17 secondes :</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-93" title="Sarko Google" src="http://www.vatus.fr/wp-content/uploads/2009/09/capture-de28099ecran-2009-09-14-a-225006.png" alt="Sarko Google" width="463" height="330" /></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>La manipulation est la suivante :</p>
<ul>
<li>Se rendre sur la page <strong>Google</strong> in English <a title="Google" href="http://www.google.com/" target="_blank">ici</a></li>
<li>Saisir une requête comme &laquo;&nbsp;Sarkozy&nbsp;&raquo;</li>
<li>Cliquer sur le lien &laquo;&nbsp;Show Options&nbsp;&raquo;</li>
<li>Cliquer sur le lien &laquo;&nbsp;Past 24 Hours&nbsp;&raquo;</li>
<li>Remplacer  le &laquo;&nbsp;d&nbsp;&raquo;  à la fin de l&#8217;URL par un &laquo;&nbsp;n&nbsp;&raquo;</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Google</strong> affichera alors les dernières pages indexées en relation avec votre requête. Il est possible de manipuler un peu plus l&#8217;URL des résultats en incluant par exemple une notion de temps. Ainsi, si l&#8217;on souhaite trouver les pages relatives à la requête &laquo;&nbsp;Sarkozy&nbsp;&raquo; indexées il y a moins de 45 secondes, il suffit de genérer la requête suivante :</p>
<p><a href="http://www.google.com/search?q=sarkozy&amp;tbs=qdr:s45">http://www.google.com/search?q=sarkozy&amp;tbs=qdr:s45</a></p>
<p>Enfin un début de réponse à Twitter ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vatus.fr/referencement/la-recherche-en-temps-reelle-sur-google-pour-bientot/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

